Le diabète sucré canin se reconnaît à une triade très évocatrice : boire beaucoup, manger beaucoup, maigrir quand même. Une cataracte qui apparaît rapidement complète souvent le tableau. Une seule prise de sang suffit à diagnostiquer, et l'insuline + une alimentation adaptée permettent de stabiliser durablement.
Le diabète canin touche typiquement le chien adulte de 5-12 ans, avec une prédominance chez la femelle entière ou stérilisée tardivement. L'obésité chronique est un facteur de risque clé.

Si votre Labrador présente, en plus de la PUPD : vomissements répétés, abattement marqué, refus alimentaire, haleine "fruitée" (acétone), respiration profonde et rapide, c'est une urgence vitale (acidocétose diabétique). Consultation immédiate.
Le diabète canin est une affection sérieuse mais bien maîtrisée en 2026 : insulinothérapie deux fois par jour, alimentation adaptée, contrôles glycémiques. Avec un suivi rigoureux, l'espérance de vie reste très bonne. Le frein principal est le retard au diagnostic — beaucoup de propriétaires attribuent la PUPD à la chaleur ou au vieillissement. Ce module aide à reconnaître la triade et à passer le pas de la consultation.
Boire beaucoup, manger beaucoup, maigrir quand même — c'est la combinaison classique. Une seule prise de sang à jeun confirme.






La cataracte diabétique est quasi-systématique dans l'année qui suit le diagnostic. D'autres signes complètent souvent le tableau.






Voici la lecture de vos réponses. Aucun jugement — un cadre pour la consultation et la prise de sang à jeun.

Trois documents distincts selon votre interlocuteur.
Lecture claire, mesure consommation eau, comprendre les tests, vie quotidienne sous insuline.
Score auto-questionnaire, hypothèses (diabète insulino-dépendant, comorbidité Cushing/pancréatite), bilan complet, schéma insulinothérapie + alimentaire, références.
Repères pour le conseil au comptoir : signaux à reconnaître, accompagnement nutritionnel d'un chien sous insuline (régularité, fibres, IG bas), posture commerciale.


