Outil d'observation guidée pour repérer les signes de dermatite atopique chez le Labrador senior, préparer la consultation et adapter la nutrition. La dermatite atopique est l'une des affections les plus fréquentes chez le Labrador et peut être détectée très tôt à la maison.
L'atopie dépend de l'âge, du sexe et du contexte de vie (intérieur/extérieur). Les Labradors sable et chocolat présentent une prévalence légèrement plus élevée dans certaines études de terrain.
L'étude VetCompass de McMillan et al. (Scientific Reports, 2021) portant sur plus de 22 000 chiens suivis en pratique vétérinaire britannique a établi que le Labrador Retriever figurait parmi les races présentant le taux de dermatite atopique le plus élevé : 10 à 15 % des individus concernés. Le début des signes survient généralement entre 6 mois et 3 ans, mais une récidive ou une aggravation tardive est fréquente chez le senior.
Un épisode allergique passé, un traitement préalable par corticoïdes ou oclacitinib, ou une alimentation déjà modifiée sont des éléments cliniques essentiels pour le vétérinaire.
Diagnostiqués ou observés au cours de la vie de l'animal. Plusieurs choix possibles.
Important pour évaluer le niveau de contrôle actuel.
Les critères de Prélaud (1998) puis les recommandations ICAD de Olivry et al. (2010) ont standardisé le diagnostic de dermatite atopique canine sur des signes cliniques observables : prurit, distribution préférentielle des lésions (pattes, aisselles, aine, oreilles, ventre), début avant 3 ans, amélioration sous corticoïdes. Ces critères permettent un diagnostic clinique sans nécessiter de tests d'allergie préalables dans 80 % des cas.
Questionnaire basé sur les critères ICAD (International Committee on Allergic Diseases in Animals, Olivry 2010) et l'échelle CADESI-4. Répondez selon les 4 dernières semaines.










Lecture de vos réponses selon les critères ICAD et l'échelle CADESI-4. Pas un diagnostic. Une orientation pour la consultation.
Trois documents générés selon le destinataire.
Lecture des signes cutanés, conseils d'hygiène, de gestion de l'environnement et de l'alimentation pour soutenir la barrière cutanée.
Score ICAD dérivé, critères positifs, historique des traitements, proposition de bilan différentiel (tests exclusion, IDT, sérologie).
Repères pour conseiller au comptoir : barrière cutanée, acides gras essentiels, alimentation adaptée, cadre légal.