L'hyperadrénocorticisme (Cushing) est l'une des endocrinopathies les plus fréquentes du chien adulte et senior. Boisson excessive, ventre tombant, peau fine, halètement permanent : ces signaux discrets s'installent progressivement et sont souvent attribués à tort au "vieillissement".
Le Cushing apparaît surtout chez le chien de 7-12 ans, sans prédominance de sexe nette. Les races moyennes et grandes sont touchées, dont le Labrador.

Le profil "ventre tombant + dos amaigri" est très caractéristique du Cushing. À ne pas confondre avec un vrai surpoids global.
Le Cushing évolue lentement, sur des mois voire des années. Les propriétaires l'attribuent souvent au vieillissement. Pourtant, c'est une affection bien diagnostiquée (test de freination à faible dose de dexaméthasone, LDDST) et bien traitée (trilostane). Une fois le traitement équilibré, la qualité de vie remonte rapidement — boit moins, mange normalement, retrouve son énergie.
La polyuro-polydipsie (boire et uriner beaucoup) est le signe le plus constant du Cushing. La polyphagie l'accompagne souvent.






Les signes cutanés et musculaires sont fréquents dans le Cushing chronique — alopécie symétrique, peau fine, fonte musculaire dorsale.






Voici la lecture de vos réponses. Aucun jugement — un état des lieux pour préparer la consultation endocrinologique.

Trois documents distincts selon votre interlocuteur.
Lecture claire, mesure de la consommation d'eau à domicile (pivot diagnostique), conseils d'accompagnement.
Score auto-questionnaire, hypothèses PDH/ADH/iatrogène, examens de screening (UCCR rule-out, LDDST), traitement (trilostane), références cliquables.
Repères pour le conseil au comptoir : signes à reconnaître, accompagnement nutritionnel d'un chien sous trilostane, ce qu'on peut conseiller librement.


